Et bien, c'est pas pire pantoute...
Le premier morceau va à TOUT LE MONDE!!!
Et oui, ça parait bizarre, mais le texte qui suit ne fait pas mention d'une altitude précise pour passer au-dessus.
Il dit :
Avant d’entreprendre tout vol à basse altitude, le pilote doit savoir quel est le but de l’exercice et quel est son cadre de légalité on peu prendre pour exemple les hélicos qu'Hydro Québec nolise pour faire la surveillance et l'entretien de leurs lignes. Donc une opération légale.
Là-dessus on s'est mis deux gars pour trouver le texte qui dit pas plus bas que 1000 ft mais ont la pas trouvé.
Pour ma pars j'aime mieux me fier aux minimums de franchissement d'obstacle 1000ft, de cette façon je suis certain de ne
pas me tromper et surtout de ne pas finir comme un yo-yo au bout d'un fils. On ne sait jamais quand le vent change d'idée. En plus on évite une facture supplémentaire d'hydro
Pour la traverser et bien là, j'ai tombé sur l'hélice quand j'ai lu ça
(franchissez la ligne à 45 degrés). J'ai aucune idée pourquoi ? Mais bon M'enfin, comme dirait Gaston Lagaffe.
Pour longer les fils, le texte dit (demeurez du côté droit de la direction de votre vol) comme sur la route. Pas pire hein, de cette façon on évitera une circoncision quelque peu douloureuse, gracieuseté d'hélico machinchouette.
Ah !et pis tiens... 3 morceaux pour tout l'monde. Félicitation!
Voici le texte intégral.
2.4 Vol à basse altitude
Avant d’entreprendre tout vol à basse altitude, le pilote doit savoir quel est le but de l’exercice et quel est son cadre de légalité. Par conséquent, pour qu’un vol de ce genre se passe sans problème, il est important que le pilote prenne connaissance du relief de la région survolée, des conditions météorologiques, des caractéristiques techniques de l’aéronef et qu’il choisisse les cartes appropriées.
Tous les objets connus à au moins 300 pieds AGL (ou ceux moins hauts mais considérés dangereux) figurent sur les cartes de navigation à vue. Cependant, étant donné que les travaux de construction ne font pas l’objet d’une surveillance étroite, on ne peut garantir que toutes les structures sont connues; c’est donc là un autre danger qui s’ajoute à la pratique du vol à basse altitude déjà considérée comme dangereuse.
Signalons en outre que même si les structures considérées comme susceptibles d’être dangereuses pour la navigation aérienne doivent être signalées, notamment par des feux stroboscopiques haute intensité pour toutes les structures d’une hauteur égale ou supérieure à 500 pieds AGL, la majorité des collisions entre aéronefs et structures ont lieu à des altitudes inférieures à 300 pieds AGL. (Voir AGA 6.0).
Les activités d’exploitation à la dynamite, auxquelles est associée l’industrie forestière, sont une autre source de préoccupation pour les vols à basse altitude. La trajectoire des débris varie selon le type d’explosifs utilisés, la matière dégagée et la couverture des arbres, s’il en existe. Ce genre d’activités peut faire l’objet ou non d’un NOTAM.
2.4.1 Voler près des lignes haute tension
Les grandes lignes haute tension sont faciles à voir, mais lorsque vous volez dans leur voisinage, vous devez prendre le temps de distinguer qu’elles sont vraiment là, puis adopter les mesures de sécurité qui s’imposent. N’oubliez pas que l’oeil humain est limité; si le paysage en arrière-plan ne fournit pas suffisamment de contraste, alors vous ne verrez pas un fil ou un câble. Bien que les structures hydroélectriques soient grandes et généralement assez visibles, certains de leurs câbles sont de véritables dangers cachés.
Le faisceau de conducteurs principal se compose de plusieurs gros câbles. Ces conducteurs lourds qui pendent ont un diamètre d’environ deux pouces et sont très visibles. Ils distraient souvent les pilotes qui, alors, ne voient pas les fils parafoudre ou les fils de garde, lesquels sont d’un diamètre beaucoup plus petit.
Les fils de garde ne pendent pas comme les conducteurs principaux le font et sont difficiles à repérer, même par bonne visibilité. La seule façon de voler en toute sécurité consiste à éviter la zone où se trouvent les câbles eux-mêmes et de toujours franchir une ligne au niveau d’un pylône en conservant le plus de distance possible par rapport à celui-ci ainsi qu’une altitude sécuritaire.
Lorsque vous suivez des lignes haute tension, demeurez du côté droit de la direction de votre vol et surveillez les câbles transversaux et les haubans.
Attendez-vous à du brouillage radio et à du brouillage électrique dans le voisinage des lignes hautes tension.
Pour un vol à basse altitude, il faut d’abord survoler la zone et vérifiez la carte.
Gardez-vous une « porte de sortie » et franchissez la ligne à 45 degrés.
Réduisez la vitesse si la visibilité est mauvaise (en VFR, visibilité d’un mille, à l’écart des nuages, à une vitesse maximale de 165 kt).
Attention ! — Voler intentionnellement à basse altitude est dangereux. Transports Canada avise tous les pilotes que voler à basse altitude pour éviter du mauvais temps ou pour des raisons opérationnelles est une activité dangereuse.